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+ de riches encore plus riches et + de pauvres mais pas plus pauvres
+ de riches encore plus riches et + de pauvres mais pas plus pauvres
Des inégalités qui s’accroissent par le haut avec des riches toujours plus riches et plus nombreux.
A l’autre bout du spectre, des familles monoparentales, ménages d’immigrés et chômeurs restant très exposés à la pauvreté. Ce sont les principales conclusions d’une étude qu’a publié jeudi l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) portant sur la période 2004-2007, intitulée «Les revenus et le patrimoine des ménages».
Le 0,01% des plus aisés, soit 5800 personnes, ont augmenté sur 4 ans de 40% leurs revenus déclarés, à 690000 euros par an.
Coluche : le délégué syndical
C'est fou comme ce sketch vieux comme érode est toujours d'actualité. Et ce que dénonce Coluche dans ce dernier est encore plus criant aujourd'hui...
Si les indicateurs classiques d'inégalités de niveau de vie restent globalement stables (les 10% de ménages les plus aisés gagnent un peu plus de trois fois ce que perçoivent les 10% les plus pauvres), le nombre de foyers très riches a fortement augmenté entre 2004 et 2007. Ceux qui gagnent plus de 500.000 euros par an ont littéralement explosé, de 70%, en trois ans, passant de 6.500 personnes à 11.000 ! Un chiffre qui intervient en pleine polémique sur le bouclier fiscal.
133.000 personnes touchent en moyene 215.600 euros par an. Soit sept fois le salaire moyen de l'ensemble des salariés à temps complet du privé (près de 32.000 euros).
Alors qu'ils ne représentent que 1% de la population, les super-riches reçoivent 5,5% des revenus d'activité (salaires, revenus industriels et commerciaux...). Le montant moyen déclaré atteint 435.000 euros. Mais la moitié de leur richesse est ailleurs. Les super-riches accaparent en effet 32,4% des revenus du patrimoine, pour un montant moyen déclaré de 221.000 euros, et 48% des revenus exceptionnels (plus-values mobilières ou exercice de stock-options), pour une rentrée moyenne de 238.000 euros.
Pour les 1 % les plus riches, le taux moyen d'imposition est de seulement 20 %, grâce aux nombreuses niches fiscales à leur disposition, les hauts revenus disposent dans les faits d'un deuxième bouclier pour alléger leur imposition. Régulièrement épinglées par la Cour des comptes et par l'opposition, cette floraisons de niches fiscales représente chaque année un manque à gagner de 70 milliards d'euros pour l'État.
Une petite blague
4 médecins discutent entre eux à un congrès international de médecine.
Le premier est allemand : Nous on est tellement fort en chirurgie qu'on a pris un homme qui était sans testicules à la suite d'un accident et on a réussi a lui en greffer une paire!
Eh bien, 6 semaines après il cherchait du boulot !
L'américain tout fier dit : Nous on a fait mieux on a pris un grand malade du cœur, on lui a fait une greffe et 4 semaines après il cherchait du travail...
Le russe ne veut pas rester en reste : Nous, nous avons pris un homme qui avait un cerveau malade, on lui a greffé un nouveau cerveau et 2 semaines après il cherchait du boulot!
Et le Français d'ajouter:Messieurs, vous êtes vraiment très en retard!
Nous on a pris un mec sans cœur, sans cerveau et sans couilles et on l'a fait président de la république!
Depuis, c'est tous les français qui cherchent du travail !!!!!
Les familles monoparentales, particulièrement exposées à la pauvreté
Si les revenus du patrimoine ont explosé, ceux du travail ont connu une évolution plus classique. Ils n'ont progressé "que" de 11 % en trois ans et les revenus moyens des 90 % de Français les moins dotés, encore moins vite, de 9 %. Du coup, le niveau de vie annuel moyen en métropole s'est établi en 2007 à 21.080 euros, soit environ 1.760 euros (1,6 % de plus qu'en 2006). En 2007, les salariés les mieux rémunérés du privé, souvent dirigeants ou financiers, sont payés sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet et ont bénéficié de hausses de salaires "substantielles" de 2002 à 2007, bien supérieures à l'ensemble des salariés.
Enfin, à l'autre bout du spectre, le taux de pauvreté connaît "une relative stabilité après une longue baisse", a expliqué Jean-Louis Lhéritier, un expert de l'Insee, lors d'une conférence de presse. En 2007, le seuil de pauvreté correspond à un niveau de vie de 908 euros par mois et concerne 13,4 % de la population, soit 8 millions de personnes.
Pour en savoir plus :
Lexpansion.fr : Qui sont vraiment les super riches?
Umanite.Fr : Les chiffres de la pauvreté en France
LePoint.fr : Les inégalités de revenus s'accroissent par le haut
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