Catégorie: économie
cérémonie du 14 juillet sponsorisé par Pernod Ricard
En France, la Garden Party de l'Elysée a été annulée, mais pas dans les ambassades françaises en ce 14 juillet 2010. Et les invités ont pu profiter de notre fameux Pastis !...
Je ne sais pas si c'est une bonne image que l'on vient de donner à l'étranger, mais sachez que les buffets servis dans nos ambassades ont été sponsorisés entre autres par Pernod Ricard avec de grands stands...

Stand de Hong Kong

Stand de Madrid
Je ne dis pas qu'il est interdit de servir du Ricard à l'étranger, mais l'image de la France pour les boissons c'est avant tout le vin, le bon vin...
Et offrir de l'anisette sans montrer un peu de Pagnol, des jeux de boules, Marseille et sans faire sentir les odeurs caractéristiques de la garigue provençale, c'est comme si Fernandel jouait le Fada au pôle Nord. Il manque immanquablement quelque chose pour apprécier à sa juste valeur cette boisson incontournable de tout moment de détente et de convivialité... Je pleins donc tous ces invités qui ont goûté à ce breuvage sans même entrevoir que cette boisson nous transporte dans l'une de nos plus belle région de France.
Bref ! Etant donné que les ambassadeurs n'ont pas du donner les clés pour boire et comprendre cet élixir, nous aurions du nous abstenir d'en offrir à tous ces invités, ce qui pour eux n'est autre qu'une vulgaire anisade (aussi bonne fut-elle)...
Pour en savoir plus :
Consultat France HongKong
Ambassade France Athènes
Ambassade France Espagne
GAZ, trimestrialisation des hausses
Après les 9.7% d'augmentation d'avril 2010, voici que GDF Suez remet le couvert avec un 4.7%...
Le prix du KwH sera de 51.31€ soit une augmentation annuelle de près de 15% et ce n'est pas terminée, une nouvelle hausse étant programmé pour le mois d'octobre.
Pour rappel : les augmentations du tarif du gaz sont normalement indexés sur le cours du pétrole...
Le PDG du groupe d'énergie GDF Suez Gérard Mestrallet a affirmé mercredi 23 juin que son groupe ne demandait pas de hausse de tarifs de l'électricité dans le cadre de la réforme du marché de l'électricité mais que les exigences d'EDF pourraient entraîner une telle hausse. Il s'est dit "ouvert" à une discussion avec l'Etat sur une révision de la formule de fixation des prix du gaz, au cours d'une audition au Sénat
GDF Suez c'est en 2008 et 2009 : 400 Millions d'Euros de bénéfice par mois, soit 5 Milliards d'euros annuelle.
Je veux bien croire le patron de GDF Suez qui explique que cette augmentation est nécessaire afin d'effectuer de nouveaux investissements.
Mais je pense plutôt que M. Mestrallet bichonne ses actionnaires et pour preuve :

Et quand on regarde le tableau suivant :
On remarque vite que les Dividendes sont en très forte progression alors que les investissements sont plutôt à la baisse...
Bref ! Quand on voit le prix du baril du pétrole qui stagne, et que le prix du gaz augmente, cela ne veut dire qu'une seule chose :
Il faut payer PLUS les actionnaires !!!
Sans quoi M. Mestrallet risque de se retrouver sans société lors de la prochaine AG de GDF Suez. Et nous, pauvres clients, nous n'avons que nos yeux pour pleurer...
Pour en savoir plus :
Document de référence 2009
Document de référence 2008
+ de riches encore plus riches et + de pauvres mais pas plus pauvres
Des inégalités qui s’accroissent par le haut avec des riches toujours plus riches et plus nombreux.
A l’autre bout du spectre, des familles monoparentales, ménages d’immigrés et chômeurs restant très exposés à la pauvreté. Ce sont les principales conclusions d’une étude qu’a publié jeudi l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) portant sur la période 2004-2007, intitulée «Les revenus et le patrimoine des ménages».
Le 0,01% des plus aisés, soit 5800 personnes, ont augmenté sur 4 ans de 40% leurs revenus déclarés, à 690000 euros par an.
Coluche : le délégué syndical
C'est fou comme ce sketch vieux comme érode est toujours d'actualité. Et ce que dénonce Coluche dans ce dernier est encore plus criant aujourd'hui...
Si les indicateurs classiques d'inégalités de niveau de vie restent globalement stables (les 10% de ménages les plus aisés gagnent un peu plus de trois fois ce que perçoivent les 10% les plus pauvres), le nombre de foyers très riches a fortement augmenté entre 2004 et 2007. Ceux qui gagnent plus de 500.000 euros par an ont littéralement explosé, de 70%, en trois ans, passant de 6.500 personnes à 11.000 ! Un chiffre qui intervient en pleine polémique sur le bouclier fiscal.
133.000 personnes touchent en moyene 215.600 euros par an. Soit sept fois le salaire moyen de l'ensemble des salariés à temps complet du privé (près de 32.000 euros).
Alors qu'ils ne représentent que 1% de la population, les super-riches reçoivent 5,5% des revenus d'activité (salaires, revenus industriels et commerciaux...). Le montant moyen déclaré atteint 435.000 euros. Mais la moitié de leur richesse est ailleurs. Les super-riches accaparent en effet 32,4% des revenus du patrimoine, pour un montant moyen déclaré de 221.000 euros, et 48% des revenus exceptionnels (plus-values mobilières ou exercice de stock-options), pour une rentrée moyenne de 238.000 euros.
Pour les 1 % les plus riches, le taux moyen d'imposition est de seulement 20 %, grâce aux nombreuses niches fiscales à leur disposition, les hauts revenus disposent dans les faits d'un deuxième bouclier pour alléger leur imposition. Régulièrement épinglées par la Cour des comptes et par l'opposition, cette floraisons de niches fiscales représente chaque année un manque à gagner de 70 milliards d'euros pour l'État.
Une petite blague
4 médecins discutent entre eux à un congrès international de médecine.
Le premier est allemand : Nous on est tellement fort en chirurgie qu'on a pris un homme qui était sans testicules à la suite d'un accident et on a réussi a lui en greffer une paire!
Eh bien, 6 semaines après il cherchait du boulot !
L'américain tout fier dit : Nous on a fait mieux on a pris un grand malade du cœur, on lui a fait une greffe et 4 semaines après il cherchait du travail...
Le russe ne veut pas rester en reste : Nous, nous avons pris un homme qui avait un cerveau malade, on lui a greffé un nouveau cerveau et 2 semaines après il cherchait du boulot!
Et le Français d'ajouter:Messieurs, vous êtes vraiment très en retard!
Nous on a pris un mec sans cœur, sans cerveau et sans couilles et on l'a fait président de la république!
Depuis, c'est tous les français qui cherchent du travail !!!!!
Les familles monoparentales, particulièrement exposées à la pauvreté
Si les revenus du patrimoine ont explosé, ceux du travail ont connu une évolution plus classique. Ils n'ont progressé "que" de 11 % en trois ans et les revenus moyens des 90 % de Français les moins dotés, encore moins vite, de 9 %. Du coup, le niveau de vie annuel moyen en métropole s'est établi en 2007 à 21.080 euros, soit environ 1.760 euros (1,6 % de plus qu'en 2006). En 2007, les salariés les mieux rémunérés du privé, souvent dirigeants ou financiers, sont payés sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet et ont bénéficié de hausses de salaires "substantielles" de 2002 à 2007, bien supérieures à l'ensemble des salariés.
Enfin, à l'autre bout du spectre, le taux de pauvreté connaît "une relative stabilité après une longue baisse", a expliqué Jean-Louis Lhéritier, un expert de l'Insee, lors d'une conférence de presse. En 2007, le seuil de pauvreté correspond à un niveau de vie de 908 euros par mois et concerne 13,4 % de la population, soit 8 millions de personnes.
Pour en savoir plus :
Lexpansion.fr : Qui sont vraiment les super riches?
Umanite.Fr : Les chiffres de la pauvreté en France
LePoint.fr : Les inégalités de revenus s'accroissent par le haut
vers une nouvelle hausse de 9% du prix du Gaz en avril 2010
Mauvaise nouvelle pour le consommateur. Le 1er avril prochain, il devra compter avec une augmentation notable de sa facture de gaz. Les prix réglementés - désormais revus tous les trimestres - s'apprécieront en effet de près de 10% à cette échéance.
Après ne pas avoir répercuté à la baisse le tarif du gaz lors de la chute de prix de pétrole (juillet 2008 à février 2009). GDF Suez, qui n'a engrangé en 2009 qu'un bénéfice de 4.48 Milliards d'Euros contre 6.5 Milliards d'Euros en 2008, doit se refaire une santé...
Bref ! Une petite augmentation serait la bienvenue !...

Prix du Brent Mars 2010 = Prix de Juillet/Août 2006
Si l'on se réfère au prix du Brent actuel, il est au côté au même prix qu'en 2006 et le tarif réglementé du gaz à cette époque est de 43€/mwh alors que le prix du gaz est actuellement de 44€/mwh, donc au dessus de ce tarif. De ce fait, il n'est pas compréhensible que GDF Suez augmente sa grille de tarifs.
Si l'on prend maintenant la hausse du prix du Brent depuis son minima en décembre 2008, on constate qu'après une légère envolée, il y a stabilisation des prix et que l'augmentation du prix du baril de pétrole est sans commune mesure avec son augmentation 2007/mi 2008.
Mais rappelons nous que cette augmentation du prix du Brent n'était que le fruit d'une folle spéculation boursière, dont GDF Suez a largement profité pour augmenter ses tarifs (sous couvert d'un système complexe de calculs d'apothicaire)...
Donc une fois de plus, il n'y a aucune justification pour une future augmentation du prix du gaz.
La formule de calcul de l’évolution des coûts d’approvisionnement de GDF SUEZ
GDF SUEZ a déposé auprès de la CRE et des ministres chargés de l’économie et de l’énergie une formule permettant d’estimer les coûts d’approvisionnement à prendre en compte dans ses tarifs réglementés de vente de gaz naturel.
L’audit réalisé par la CRE a permis de vérifier qu’elle fournissait une approximation correcte des coûts d’approvisionnement de l'opérateur.
Les éléments variables, qui permettent d’évaluer, entre deux échéances, l’évolution en €/MWh des coûts d’approvisionnement de GDF SUEZ sont les suivants :Les moyennes sont calculées :
- pour les tarifs à souscription : sur les 3 mois précédant l’échéance, avec un mois de décalage
- pour les tarifs en distribution publique : sur les 6 mois précédant l’échéance, avec un mois de décalage
De nombreuses voix s’élèvent contre l’augmentation du prix du gaz aux particuliers, prévue initialement pour le 1er avril 2010. Parmi les autres celle de l’association CLCV, qui définie de " surréaliste " l’augmentation du prix de 9% , est particulièrement vigoureuse: elle demande même une baisse du prix, suite à la baisse du prix du pétrole en 2009 par rapport à 2008. L’association demande aussi la pérennisation des tarifs réglementés du gaz, leur réversibilité et plus de transparence à GDF-SUEZ sur la réalité des ses coûts d’approvisionnement.
Une chose est certaine: la variation du prix n’aura pas lieu le 1er avril, car le terme de vingt et un jours en avance pour présenter la demande de variation de prix a expiré hier soir.
Où, quand, comment dépenser ses tickets restaurant ?
La question mérite d'être posée. Car depuis ce matin, il devient impossible de l'utiliser pour autre chose que "le paiement d'un repas servi par un restaurateur ou l'achat exclusif de préparations alimentaires immédiatement consommables", a rappelé la CNTR (Commission nationale des titres restaurant).
Ce coup de gueule de la CNTR est la remise en cause d'une pratique/dérive du système qui veut que l'on paye ses achats dans les supermarchés avec des tickets restaurant. Il s'agit aussi pour les restaurateurs (à l'origine de ce coup de gueule) un moyen de récupérer une manne financière non négligeable alors que la crise n'en finit pas d'asphixier ce secteur économique.

La règle s'applique donc aux sandwiches, plats cuisinés et autres salades... avec une limite de deux titres restaurant par client. Les enseignes de la grande distribution se sont par ailleurs engagées à mieux surveiller que ces titres-restaurant soient effectivement utilisés pour des produits alimentaires. En cas d'infraction, une enseigne pourra se voir retiré le droit d'accepter un titre restaurant.
Christine Lagarde a annoncé mercredi la mise en place d'un groupe de travail chargé de réfléchir à l'utilisation des titres restaurant pour d'autres produits alimentaires que les plats préparés. La ministre de l'Economie a précisé qu'elle souhaitait "améliorer le dispositif" d'abord en prenant un décret pour pouvoir utiliser ces tickets restaurant, chèques restaurant et autres chèques déjeuner pour acheter des fruits et légumes. Un décret attendu par les magasins de primeur, depuis le vote d'une loi en mars 2009 et l'adoption de la loi Bachelot en juillet dernier qui comprend un amendement en ce sens. Mais le décret d'application n'a pas encore été publié.
La ministre veut aussi "réunir un groupe de travail au mois de mars pour déterminer à quelles conditions" pouvaient être étendu "le champ d'application des titres restaurant pour qu'ils soient utilisés non seulement pour des plats préparés, non seulement pour des fruits et légumes mais pour d'autres produits et pourquoi pas des produits laitiers".
En attendant, les français habitués à utiliser les tickets restaurant pour régler leur course dans les supermarchés vont être désagréablement surpris. Et la grogne risque de se faire sentir dans les jours et semaines qui viennent...
